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Séminaire

Séminaire de recherche de l’équipe IPAPE

7 février 2013

MSH Val de Loire, salle de réunion du 2ème étage
Jeudi 7 février, 9h00-11h30

Trois interventions sont prévues :

  • Fanny MALLARD : Évaluation quantitative des impacts des projets d’infrastructures de transport terrestre sur les milieux naturels : modèle de dégradation des écosystèmes et indicateurs écologiques.

Les Infrastructures de Transport Terrestre (ITT), c’est-à-dire les routes et les lignes ferroviaires, sont des outils de développement économique et social des territoires. Cependant, certaines modifications majeures des écosystèmes sont liées à la construction des ITT, leur utilisation et leur entretien. Dans le cadre de la mise en œuvre d’une politique de développement durable, la prise en compte amont de l’environnement dans le processus décisionnel, au même stade que l’économique et le social, est indispensable. Une évaluation quantitative permettant d’anticiper et de formaliser les impacts possibles des ITT vis-à-vis des divers types d’écosystèmes est nécessaire à l’évaluation de l’opportunité des projets et aux choix de variantes. Dans le cadre de cette thèse, trois étapes séquentielles, correspondant à trois méthodes complémentaires, permettent le développement d’une évaluation quantitative.

Une première méthode dite systémique (notée M1) consiste à identifier l’ensemble des effets potentiels de dysfonctionnements des projets aux stades construction, exploitation, entretien. Une deuxième méthode (notée M2) de recherche d’indicateurs vient compléter la première et est basée sur les pistes d’impacts déterminés en M1. L’enchaînement des cibles impactées représentant la chaîne de causalité permet l’identification de la cible la plus pertinente pour la recherche d’indicateurs. La méthode dite du coût écologique (notée M3) permet de rechercher des variantes de tracé à moindre coût écologique. Le coût écologique représente l’ensemble des vulnérabilités des écosystèmes définies par l’ensemble des sensibilités des écosystèmes traversés par le projet, associés à leur surface, leur rareté, leur intégrité écologique (combinaison intra-écosystème des indicateurs d’état de conservation pré et post-projet) et les interactions entre les écosystèmes.

  • Sabine BARLES : Écologie territoriale et trajectoires socio-écologiques localisées

Fille de l’écologie urbaine telle qu’imaginée par A. Wolman (1965), P. Duvigneaud (1974) et E. Odum (1975) et de l’écologie industrielle portée au même moment par Allen Kneese et Robert Ayres (Kneese, Ayres, et D’Arge, 1970 ; Ayres, 1978) pour ne citer qu’eux, l’écologie territoriale se donne pour objectif de décrire, d’analyser, voire de transformer le métabolisme des territoires, en se fondant sur l’analyse des processus naturels et sociaux (au sens large du terme) qui sont à l’origine des flux de matières et d’énergie, qui réciproquement les transforment (Barles, 2010 a et b). Se faisant, et comme son nom l’indique, elle privilégie une entrée par le territoire plus que par le site, la filière ou le produit. La caractérisation du métabolisme territorial constitue donc l’un des éléments fondamentaux de l’approche, qui peut enrichir les travaux portant sur les régimes, trajectoires et transitions socio-écologiques, généralement abordés aux échelles nationales voire planétaires (Fischer-Kowalski & Haberl 2007). L’intervention présentera les enjeux de ce champ de recherche relativement émergent en s’appuyant sur les résultats récemment obtenus sur divers terrains en France, en particulier Paris et son agglomération.

  • Dr. Abdul ABDUL RAZAK MOHAMED : (Prof & Head dept of planning Sap Anna university Chennai & visiting professor, University of Tours, France). Participatory Planning - Experience from Urban and Regional Context in INDIA

ABSTRACT : Historically Public Participation in physical planning at site, zone, town, city, regional level were not given due consideration by the urban and regional planning agencies in India. Even though it is the subject of international importance emerged during 1990s in India, it is legalised by the 73 and 74 Constitutional Amendment of India durig 1993. The Amendments gives importance to the participation of the public with the local government at the prepration of urban and regional planning. Though it is legal, not all the state govts in India put things in practice. In this venture the Dept. of Planning worked in two projects : (1) Myself and 20 M.Plan III Sem Students (Planning Project) with the state govt Town and Country Planning Dept. Govt of KERALA, the PALAKKD District Planning Committee and preared a development plan « PALAKKAD2030 » An Integrated District Development Plan for PALAKKAD and

(2) Myself as a consultant with a corporate company JONES LANG LASELLE Property Consultants(INDIA)Private Limited, CHENNAI and prepared a « REDEVELOPMENT PLAN FOR T NAGAR- CHENNAI ». This project is prepared for the Chennai City Corporation.

My presentation will focus on the practical experience on the participatory method of planning at mico level to macro level develoment. This projects are first of its kind, gained popularity through presentations to many state governments like Pondicherry, Tamil Nadu, Kerela, Karnataka, Ahdra Pradesh etc.