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Accueil du site > Colloque Archéologie urbaine > Nouvelles perceptions d’une trajectoire urbaine à travers l’archéologie : l’exemple d’Auxerre (Yonne).

1. De la fouille urbaine à l’archéologie de la ville

Nouvelles perceptions d’une trajectoire urbaine à travers l’archéologie : l’exemple d’Auxerre (Yonne).

Fabrice HENRION

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La topographie historique d’Auxerre est à peu près figée, dans les grandes lignes de son évolution, depuis la seconde moitié du XIXe siècle avec les travaux d’Émile Leblanc-Davau et de Maximilien Quantin, largement préparés un siècle auparavant par ceux de l’abbé Lebeuf. Cette connaissance, fondée essentiellement sur l’étude des textes, parfois ponctuellement vérifiée sur le terrain à la faveur de travaux urbains, n’a pas véritablement été contredite jusqu’à une période relativement récente. D’autant que la richesse des monuments médiévaux encore en élévation avait tendance à jeter dans l’ombre leurs origines et surtout ce qui les avait précédées. C’est parce que depuis une quinzaine d’années des opérations immobilières ou d’aménagements urbains gagnent peu à peu le centre historique de la ville que l’archéologie permet aujourd’hui de réviser considérablement notre perception du phénomène urbain. Il n’y a plus, dans l’analyse et l’interprétation des résultats, confrontation entre une source historique et une autre archéologique, mais bien association des méthodes, autour d’une problématique commune.