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EMAM

Baziz Nassima

L’introduction du végétal comme moyen de revalorisation du rocher Constantinois, horizon 2015

par Muriel - 14 octobre 2014

Thèse débutée en 2014

Direction : co-direction de Naïma Chabbi-Chemrouk, Ecole Polytechnique d’Architerture et d’Urbanisme d’Alger et Anna Madoeuf (CITERES/EMAM)

Financement : doctorant

Résumé : Dès l’apparition de l’écologie, des concepts tels qu’urbanisme vert ou encore biodiversité ont vu le jour afin de réconcilier ville et nature, cette relation de la nature à la ville a énormément évolué, une nature d’abord dominante ensuite dominée, c’est vers la recherche d’un certain équilibre qu’elle espère tendre désormais. Dans une perspective de revalorisation de son image, et en réponse à une demande sociale réelle, la ville fait appel à l’élément végétal, lequel, au-delà d’effets esthétiques, apaisants et écologiques évidents, instaure un nouveau type de dialogue entre l’urbain et l’élément vert et c’est justement à cette utilisation du végétal comme support de remise en valeur d’un paysage urbain que nous nous intéressons. L’Algérie, signataire de plusieurs conventions liées à l’environnement mise énormément sur la réinsertion du végétal en vue d’une meilleure qualité environnementale. Plus précisément, c’est Constantine qui retient notre intérêt, la ville désignée capitale de la culture arabe pour l’année 2015, connaît une grande effervescence, et est le théâtre de grands chantiers, notamment la restauration des anciens jardins ottomans de la partie basse de la Souika ; ces jardins constitueront l’interface végétalisée de la médina sur le ravin du Rhumel, et nous permettront d’analyser la « mise au vert » du rocher constantinois, aussi bien d’un point de vue physique, social que politique.