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Plea Oumar

Les services écosystémiques en milieu soudano-sahélien. Un outil de lutte contre la désertification ? Le cas des régions de Ségou et de Mopti/Mali.

par Muriel - 30 septembre 2016

Thèse débutée en 2016

Direction : Jean-Louis Yengué

Depuis des civilisations, les hommes et les sociétés ne cessent d’évoluer. Cette évolution est sanctionnée par des faits ou des actes qui ont causés des dommages à leurs environnements. Et la question est de savoir si la protection de la nature est nécessaire ou non n’est plus à discuter dans son principe tant elle reste une évidence au XXIème siècle à l’échelle planétaire (Pierre, et al. Acte et protection de la nature, 2006, 364 p.).

C’est à partir des constats fait sur un demi-siècle environ que des géographes, des écologistes et des économistes ont établi la conclusion d’une dégradation avancée de certains patrimoines naturels tels que l’eau, la terre et la végétation. Cet ensemble constitue l’équilibre de notre bien-être et de notre écosystème.

C’est en évaluant les pressions exercées par l’homme sur son écosystème que nous assistons aujourd’hui à une prise de conscience à l’échelle mondiale et locale. C’est un processus qui a été matérialisé par des règlements politico-économiques. EN mémoire, nous pouvons citer entre autres : la convention de Rio en 1992, la convention Millenium Ecosystem assesment (MEA) 2001-2005 par les Nations-Unies, la convention de la grande muraille verte par l’union africaine en 2005, la convention de l’économie des écosystèmes et de la biodiversité (TEEB) amorcée par l’Union Européenne en mai 2008 et la dernière en date la cop21 en décembre 2015, etc...

La problématique sur les services écosystémiques et sur la désertification est un sujet d’actualité qui touche en particulier une bonne partie de l’Afrique tropicale située sur la bande sahélo-saharienne dont le Mali. A travers ce projet de recherche notre intérêt porte en particulier sur la problématique de la dynamique du couvert végétal non prise en compte ou mal évaluée en Afrique.

Depuis les premiers programmes de lutte contre la désertification, la dégradation des terres et d’autres problèmes adoptés en 2006 par l’Union africaine « initiative de la grande muraille verte pour le Sahara et le Sahel, il n’y a pas eu d’autres programmes pour leurs poursuites ». Pourquoi d’autres programmes n’ont pas suivi ?

Cela s’explique t-il pour des raisons politiques ? Financières ? Par la taille géographie des zones concernées ? Il s’agit du Mali, de la Mauritanie, de l’Algérie, du Niger, du Burkina Faso, de l’Éthiopie, de l’Érythrée, de la Somalie, du Soudan et du Cap Vert.